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 nate loves you. or not. { ANCIEN }

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Nathaniel A. Dawnson
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MessageSujet: nate loves you. or not. { ANCIEN }   Sam 28 Fév - 0:08

    I. Informations Personnelles


    ♦️ Nom de Famille : Dawnson
    ♦️ Prénom(s) : Nathaniel Aaron
    ♦️ Sexe : Mâle
    ♦️ Genre : Ancien
    ♦️ Si Ancien, âge d'Ancienneté : 117 ans
    ♦️ Âge Immortel : 23 ans
    ♦️ Date & Lieu de Naissance : 11 Novembre 1892, à Lille
    ♦️ Date de Morsure : 12 Février 1915

    II. Détails


    ♦️ Origine : Anglaises, Françaises & Israéliennes
    ♦️ Prénoms & Noms des Parents/Tuteurs :

    Aaron Dawnson,


    Aaron Dawnson, fils d’un père anglo-israélien et d’une mère française. Il a suivit un brillant cursus dans la grande université de Cambridge, en médecine artisanale. Lors d’un voyage en France, il rencontre Madeleine Fontaineau, dont il tombe immédiatement amoureux. De ce coup de foudre réciproque sont nés Nathaniel et Elora. Il est par la suite resté en France aux côté de son épouse, s’installant à son compte comme médecin de village. Durant la première guerre mondiale, il fut envoyé au front durant deux ans pour assurer les soins des soldats blessés. A l’aube du second conflit mondial, il organisa des atterrissages de soldats anglais, les accueillant dans son petit manoir, et secouru de nombreux juifs, affaiblis par la course jusqu’à l’Angleterre où ils pourraient trouver un peu de répit.
    Aaron Dawnson figure dans les registres allemands, précisant son envoi le 10 Février 1943 en camp d’extermination et sa mort le 12 de ce même mois.


    Madeleine Fontaineau,


    Madeleine Fontaineau, fils de deux patriotes français, n’eut pas la chance de suivre une éducation pareille à celle de son mari. En effet, les universités n’eurent pas le courage de tenir leurs portes ouvertes face à l’envahisseur. Elle fut donc astreinte à élever ses frères et sœurs pendant que ses parents travaillaient. Cela lui permit de devenir une meilleure mère. Attentionné avec des deux enfants, Nathaniel et Elora, elle menait une double vie : partageant son temps entre chérir ses enfants et lutter activement aux cotés de son mari contre la guerre actuelle.
    Elle fût, comme son épous, déclarée envoyée en camp d’extermination le 10 Février puis assassiné le 12.


    ♦️ Prénoms des Frères et Sœurs :
    ♦️ Fonctionnement Psychologique :

    On m’a toujours considéré comme insociable. A vrai dire, je m’en fichais pas mal. C’est vrai, je vivais replié sur moi-même. Je m’isolais souvent pour aller me fondre dans la douce nature et me laisser happer par un monde qui tournait d’une vitesse folle, inconstant et varié, l’univers serein de la littérature. J’avais une certaine aptitude pour la langue, c’est vrai. Les langues en fait. Bref, ça ne nous intéresse pas trop.
    Je n’avais presque pas d’amis. Encore moins une bande. Les autres jeunes de mon âge ne percevaient en moi qu’un garçon solitaire et réservé, qui n’esquissait jamais un sourire, qui ne décrochait jamais un regard bienveillant. Mais ça m’était égal.
    C’était ça qui leur déplaisait surtout. Que je sois constamment neutre. Quoi qu’il arrive, mon visage restait vierge d’expression. J’avais l’incroyable, et tant désirée, faculté de garder un sang froid (le jeu de mot n’est absolument pas désiré) et un regard de glace, quelque soient les événements tragique dont mon monde était victime. Et en cette période, la Terre était bien loin d’être celle promise à ce cher Moïse.
    Encore aujourd’hui, plus d’un siècle plus tard, je suis resté le même. Je n’ai changé en rien. Je suis toujours si peu bavard. Je suis toujours aussi distant avec les autres. Mais maintenant, je suis compris. Je suis accepté. Ma nature solitaire est reconnue par mes semblables. Je peux être qui je suis vraiment.


    Cependant, la solitude ne m’a jamais fait aussi mal depuis qu’elle m’est apparue.


    ♦️ Description Physique :

    Avant sa morsure, N. n’était pas particulièrement magnifique. Il était beau, certes, dégager un charme certain, mais de nombreux hommes, à cet âge, produisent le même effet sur les hormones féminines. Les filles le regardaient au lycée, le trouver plutôt mignon, mais il n’était pas le canon du bahut, et à vrai dire, il n’en avait que faire.

    Puis, vint ce fameux soir de Février, au moment fatidique de la morsure. Si le petit Nate était revenu au lycée cette fois-ci, tout le monde se serait retourné sur son passage. Les bases restaient les mêmes, des cheveux bruns, des yeux noisettes, une bouche rosée, un taille mince. Mais c’était comme si ses gènes avait muté, s’était dédoublés, quadruplés, décuplés, pour améliorer toutes ses qualités physiques.

    Ses cheveux prirent une couleur d’autant plus sombre, illuminé par des reflets d’un bleu électrique. Ses yeux noisettes s’illuminèrent de poussière d’or, ses lèvres roses devinrent rouge sang, sa peau blanchit, à en avoir une couleur maladive. Des cernes constants poussèrent sous ses yeux, lui donnant un faux air de méchant que l’on retrouve dans les Western bon marchés.
    La définition de sa musculature devint plus précise, les veines de sang froid devinrent saillantes, ses biceps, triceps et pectoraux se développèrent, ses abdominaux se dessinèrent sans être trop saillants. Il prit également quelques centimètres, sa taille s’élança.

    Etrangement, sa démarche se modifia également, la grâce s’ajoutant, d’un mélange réussi à sa virilité, ses grands pas s’enchainant dans une démarche sexy et élégante.



    III. Histoire


    ♦️ Passé Humain :

    J’aimais la vie. J’aimais ma vie. Je n’avais jamais aspiré à une vie éternelle. J’avais une famille formidable. En ce temps là, l’union faisait la force. Une maxime que les jeunes de maintenant ont tant de mal à retenir. J’espérais toute la journée le moment où nous devions nous retrouver tous les quatre autour de la table du salon, pour discuter de futilités, juste pour passer un instant réunis, avant de nous séparer pour la nuit. Mon père avait beau être souvent occupé à son cabinet, il se débrouillait toujours pour revenir à temps à la maison pour nous border, enfants. Nous courrions souvent, ma sœur et moi, jusqu’à son cabinet, après l’école, pour lui rendre visite. Ma mère était une femme admirable. Elle s’occupait seule du petit manoir qu’avait acheté mon père, elle préparait les repas avec amour, et elle aidait mon père dans la gestion de son cabinet. Ma sœur était une confidente. C’était l’une des rares amie que j’avais en à l’époque. Nous adorions nous promenez dans la forêt qui bordait notre village, ramassé des champignons quand la nature en proposait pour les incorporer au dîner. Nous nous amusions à confectionner des cabanes, puis à inverser les rôles, je devenais le chef de famille, ma sœur prenait la place de ma mère et mes parents étaient redevenus enfants. Cette complicité ne s’est jamais rompue, même l’adolescence passée. Jusqu’à ce matin de Février 1943…

    A l’école en revanche, je n’avais personne, ou presque. J’étais plutôt renfermé, c’est vrai. Mais j’aimais ça, la solitude. Je préférais nettement rester en classe pour étudier que courir après un ballon dans la petite cour de récréation. Les professeurs étaient beaucoup moins proches de leurs élèves qu’aujourd’hui. Cependant, je réussissais à tisser des liens avec eux qui me furent notamment utile pour entrer dans des écoles privilégiées.

    Mes parents me soutinrent dans mes études, me poussant à suivre les études que je désirais. J’avais un goût particulier pour la psychologie. Certes, je ne parlais qu’à très peu de monde. Mais je les observais. J’observais leur comportement les uns avec les autres, j’analysais leurs paroles. Mais par-dessus tout, j’avais cette sensation étrange dans le ventre, j’avais l’impression de lire dans leur esprit, sans en comprendre cependant ce qu’ils pensaient. Je ressentais juste leurs émotions dans mes tripes. Etrange, me direz-vous. Oui, c’est vrai, c’est un mystère que je ne parvins pas à élucider.

    (...)



Dernière édition par Nathaniel A. Dawnson le Mer 25 Mar - 16:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: nate loves you. or not. { ANCIEN }   Dim 22 Mar - 21:34

    ♦️ Le jour où... : Contez à la Première ou Troisième Personne du Singulier le contenu de sa journée et le moment de sa morsure [par un Ancien de l'Institut ou un Vampire dont vous ne connaissez pas l'identité]. N'oubliez pas que la douleur en est atroce et que la transformation comprend de nombreux jours de souffrance. N'hésitez pas à insister sur les nouvelles émotions et sensations que le personnage ressent (Soif, Beauté, Force etc). Et enfin, dans une bonne description, racontez lorsqu'il a bu pour la première fois.

    (...)


    Et puis c’est arriver. Ma vie, jusqu’alors parfait, devait cesser ce jour-ci, le 10 Février 1943.

    Tous les jours, la presse locale annonçait l’avancée permanente de l’armée allemande sur les terres françaises. Nous n’étions pas loin de la frontière d’ailleurs. Leur venue était inévitable. Pourtant, mon père ne cessait de nous rassurer. Il disait que tout irai bien, qu’ils ne nous feraient rien, que nous étions des civils respectables. Respectables, certes. Juifs aussi. Malgré ses propos, je sentais son angoisse. Celles de ma mère et ma sœur également. Mais moi, je n’arrivais même pas à éprouver cette peur commune. Ce qui devait arriver aller forcément arriver, on ne pouvait rien y changer.

    Un matin de Février, ce n’était pas l’habituelle lumière solaire qui frappait ma chambre qui m’avait réveillé. J’avais entendu des bruits sourds aux aurores. D’ailleurs, tout le village les avait entendus. Ma famille et moi-même étions réunis dans le salon. Ma mère avait les larmes aux yeux, et je pouvais sentir la douleur qui persistait dans son estomac. Ma sœur enlaçait mon père de ses petits bras fluets. Mais lui restait neutre, comme moi. Il réfléchissait, j’en étais certain. Puis, il se délia de l’emprise de ma sœur, et se tourna vers moi.

    Il m’ordonna simplement de fuir, loin, avec ma mère et ma sœur. Je regardais alternativement les membres de ma famille. Je refusais de laisser mon père aux mains des troupes allemandes. Il insista. Mais ma mère était trop mal au point pour nous accompagner, sa jambe la faisait souffrir, elle ne pourrait pas tenir la course. Je croisais les yeux de ma petite sœur. Je devais le faire pour elle.

    Nous nous préparâmes en silence, emportant le strict nécessaire dans un sac à dos. Ce fut des adieux atroces. Mon père avait les yeux bordés de larmes, c’était la première fois que je le voyais pleurer. Ma mère et ma sœur sanglotaient à chaudes larmes. Moi, à mon habitude, je restais impassible. En réalité, j’avais d’autres préoccupations en tête. Nous nous étreignirent longuement, puis nous prîmes, ma sœur et moi, la direction de la forêt dans laquelle nous avions l’habitude de randonner avec nos parents.

    Nous marchâmes à grandes enjambés. Nous parcourûmes plus d’un kilomètre avant la tombée de la nuit. Nous avions décidé de camper dans une petite clairière, abritée par les hauts arbres de la fine pluie nocturne. Nous n’avions pas dit un mot depuis notre départ. Ma sœur pleurait toujours. Je n’étais pas habilité à la consolation. Je vins juste m’asseoir à sa gauche, elle posa sa tête sur mon épaule. J’embrassais ses cheveux. Je ne sus lui dire que ces mots :

    « Ils s’en sortiront et nous les retrouverons bientôt. Ne t’inquiète pas. »

    Je l’entendis étouffer un sanglot, puis elle esquissa un petit sourire. Je nous enroulai d’une couverture, et j’attendis qu’elle s’endorme pour éteindre le feu de camp. Je la couchai sur la mousse qui nous servait de matelas pour la nuit. J’attendais le sommeil à mon tour. Mais mon esprit était trop plein d’informations pour qu’il ne s’apaise. Il dû se passer une heure, peut être plus, avant que je me décide enfin à me lever. Si mon insomnie pouvait servir. Je profitais de la nuit pour partir en éclaireur, et revenir sur mon chemin avant le matin, apportant au passage de quoi petit-déjeuner.

    Je m’avançai donc dans la noirceur de la forêt. L’unique lumière qui me guidait était les minces rayons blancs de la Lune qui transperçaient le feuillage des arbres. Je parcouru une distance que je n’arrivais pas à chiffrer en raison des ténèbres. Je me rendis compte que ma dernière idée n’était pas si bonne. Au bout d’une heure peut-être, je décidai de revenir sur mes pas. C’est à ce moment que j’entendis un bruit dans les environs. Un frottement d’herbe. Un animal, certainement. Les parages devaient être infestés d’animaux sauvages. Je décidai quand même de revenir jusqu’à ma sœur, un peu plus rapidement qu’à l’aller. Pourtant, le bruit persistait. J’avais même l’impression qu’il se rapprochait. J’aurais logiquement dû courir d’autant plus vite. Mais étrangement, je m’arrêtai. Un instinct guidait mon inconscient, qui ordonna lui-même à mes jambes de cesser toute activité. Je me retourner pour essayer, tant bien que mal, de percevoir ne serait que la forme de mon adversaire. J’avais lu beaucoup de documents zoologiques, je connaissais une grande variété d’espèces animales et les principaux moyens d’en venir à bout.

    Mais ce fût trop rapide pour que je ne puisse faire quoi que ce soit. En une seconde, le craquement des feuilles que j’avais entendu devant moi, se fit ouïr derrière moi, et des membres me saisirent avec une force incomparable. Je n’eus même pas le temps de lutter. Deux lames glacées pourfendirent mon cou. Je n’avais jamais connu une douleur semblable. Mon sang se mit à bouillir dans mes veines, mon corps entier était parcouru de crampes insurmontables. Mes yeux faillirent sortir de leur orbite, et ma voix perça un cri dans le silence morbide de la nuit. L’étreinte se desserra et je m’affalai sur le sol dur. C’était fini…


    (…)


    Lorsque je me réveillai, je n’étais plus moi. Du moins, j’avais l’impression d’être un spectateur, d’être mis de côté. J’avais l’impression que quelqu’un s’était relevé à ma place. Je voulais rester sur le sol, moi. Ayant étudié la psychologie, je pensai à un dédoublement de personnalité. Cependant, je savais que le sujet ne vivait pas en collaboration avec ses autres facettes, mais qu’ils échangeaient leur place. Or moi, j’étais à côté de lui.
    Il me ressemblait. En bien plus beau. Il avait une peau de porcelaine, des yeux sombres, bordeaux. Il se tenait avec beaucoup plus de grâce que moi, aussi. Il avait une posture que jamais je n’aurais eue : elle traduisait son assurance et sa maîtrise de soi.

    Puis il s’avança, il parcouru, toujours avec une grâce remarquable, plusieurs mètres en quelques secondes seulement. De sa démarche rapide et élégante, il prit le chemin que j’avais emprunté quelques heures auparavant, lorsque la forêt était encore enfouie dans les ténèbres. Je mis un certain temps à comprendre ce qui lui prenait. Il voulait retrouver ma sœur. Pourquoi ? Je n’eus pas le temps de répondre à cette question, il était déjà là, devant la petite clairière.

    Ma sœur était assise en tailleur près du feu qu’elle avait rallumé comme je lui avais enseigné. Elle attendait mon retour, désespérément. Je me tournais vers l’autre moi, celui qui avait pris possession de mon corps. Je ne savais pas comment, mais je devinais ses pensées. Je lisais en lui comme un livre ouvert. Et ce que je voyais m’effrayait. Une faim. Une soif plutôt. Une proie jeune et fraiche. Une proie vulnérable et à portée de dents.

    Je devais à tout prix protéger ma sœur. Je criai pour essayer de l’interpeller, elle. Un son effroyable sortit de ma bouche, qui l’apeura. J’avais repris le contrôle, pour combien de temps, je n’en avais aucune idée. Mais j’avais réussi à reprendre les reines de mon corps et de mon esprit. Sans tarder, j’ordonnai à ma sœur de s’enfuir le plus loin possible, de ne pas se soucier de moi. Elle ne comprit pas, mais s’exécuta sans toutefois répliquer. Ma sœur était vraiment quelqu’un de bien. J’utilisai alors mes nouvelles capacités pour fuir dans la direction opposée, afin de m’éloigner le plus possible de toute connaissance.

    J’atterris dans un petit village. J’avais toujours aussi soif. Plus encore. Malheureusement, un homme d’une quarantaine d’années, croisa mon chemin, et en fit les frais. Lorsque j’eus bu le précieux liquide écarlate, je m’éloignai du village, pour aller me replier dans la forêt, celle que je n’avais pas quitté depuis mon départ. Je passai la soirée à ressasser ma journée, je m’en voulu d’avoir, une seule seconde, osé porter la main sur ma petite sœur, de l’avoir regardé comme un morceau de viande. Je m’en voulais également d’avoir fait perdre la vie à un homme. Peut-être une femme et des enfants l’attendraient-ils toute la soirée, pleurant de plus en plus à chaque seconde passée. Je ne savais pas ce qui m’étais arrivé, et je ne voulais pas de cette vie…


    Heureusement, ils sont arrivés.


    IV. Hors-Fiche


    ♦️ Comment avez-vous connu le forum ? : Par mon chou ♥️
    ♦️ Pourquoi vous êtes-vous inscrit ? : Parceque c'est celui de mon chou ♥️
    ♦️ Comment trouvez-vous le design ? : Magnifique ♥️♥️
    ♦️ Avez-vous lu l'histoire et les règles ? :
    ♦️ Quelle est la star de votre avatar ? : Penn Badgley
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MessageSujet: Re: nate loves you. or not. { ANCIEN }   Mer 25 Mar - 17:27

J'ai une chose à dire, Allelujah. ^^
Très bonne fiche, je te souhaite la bienvenue sur le forum en tant qu'Ancien.

Bonne chance !!

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MessageSujet: Re: nate loves you. or not. { ANCIEN }   

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nate loves you. or not. { ANCIEN }
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