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 Stellar Mc Dowell { NEOPHYTE ]

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Stellar Mc Dowell
car je découvre un nouveau monde...
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Messages : 2

MessageSujet: Stellar Mc Dowell { NEOPHYTE ]   Lun 6 Avr - 11:50

I. Informations Personnelles

♦️ Nom de Famille : Mc Dowell

♦️ Prénom(s) : Stellar

♦️ Sexe : Féminin

♦️ Genre : Néophyte

♦️ Âge Immortel : 19 ans.

♦️ Date & Lieu de Naissance : 1er Londres, 1er Janvier 1989

♦️ Date de Morsure : 10 Mai 2008

II. Détails

♦️ Origine : Une mère Française et un père Anglais

♦️ Prénoms & Noms des Parents/Tuteurs : Nanaly et James


♦️ Prénoms des Frères et Sœurs : /

♦️ Fonctionnement Psychologique :

Pensez-vous vraiment que je vais raconter à des étrangers la façon dont j'agis? Que je vais vider mon sac sans la moindre hésitation, me mettre à nu sans concession? Hm... Vous avez du cran.

Je pourrais vous dire... Que de mon vivant, je n'étais qu'une gamine insupportable, malade et souffrante, qui se complaisait dans une souffrance pas si fictive que ça. Que je me prenais pour l'héroïne tragique d'un mélodrame. Que je me sentais un peu seule, au fond, malgré l'apparence sereine, presque froide, que je me donnais. Que je n'approchais personne et ne laissais personne m'approcher, désireuse de m'éloigner le plus possible des personnes qui m'étaient chères.

Je pourrais vous raconter ... Que j'étais rongée par cette maladie qui me vidait de mon énergie, de ma patiente, qui me volait tout ce qu'il aurait pu y avoir de chaleureux en moi. Qu'elle m'empoisonnait de l'extérieur, me poussais à garder mes distances avec tous, convaincue que la mort m'arracherait aux personnes que j'aimais. Que j'ai été stupide de ne pas profiter des jours que mon corps affaibli avait pu m'offrir, au lieu de broyer du noir.
Je pourrais vous avouer... A quel point je me sentais méprisable à ne pas vouloir regarder la réalité en face. A quel point mon attention était fixée sur les choses bassement matérielles, m'enlevant une part de mon humanité alors qu'à ce moment-là, je étais encore humaine. A quel point l'image que je voulais donner de moi avait pris le dessus sur ce que j'étais réellement.
Je pourrais vous parler ...De cette habitude désagréable que j'avais de rejeter les personnes qui m'approchaient, de me croire seule, incomprise alors que je m'étais moi-même mis de oeillères. De cette manie de toujours penser au mauvais côté des choses, de ne pas apprécier ce que j'avais, même en sachant que ça ne durerait pas. De ces moments de faiblesse, de répit, que je ne m'accordais jamais, concentrée sur mon seul et unique objectif: que personne ne me regrette à ma mort.

Je pourrais vous raconter tout cela, oui... Mais qui vous dit que ce serait vrai?

Après tout, ce qu'on devine chez moi, maintenant, semble tellement différent. Reste-t-il des vestiges de la pitoyable créature que j'ai été? Un quelconque souvenir, une bribe du passé? Je mentirais si je disais non.
J'ai changé, c'est vrai. J'ai appris à ne plus pleurer sur mon sort, à ne plus me morfondre. J'ai appris à accepter mes faiblesses, mes défauts, comme mes qualités, si jamais j'en ai.
Je ne suis plus la jeune femme faible, rongée par la maladie et la solitude qui ne pouvait pas accepter l'aide des autres, par fierté. Ces accès de maléncolie et de peine qui me prenaient, parfois, n'ont plus lieu d'être.
Je suis devenue plus forte, je le sais.
Pourtant, je ne peux faire disparaître certains côtés de ma personnalité, malgré tous mes efforts.
Je reste orgueuilleuse et méfiante, même si je n'ai plus cette peur maladive de m'approcher des autres.
Je reste égoïste et capricieuse, même si j'apprends à venir en aide aux autres.
Je ne suis pas devenu quelqu'un de bien, une personne de confiance, en une seule nuit. Après tout, c'est impossible.
Je pense toujours à mes propres intérêts, au profit que je pourrais tirer d'une situation. Je cache des défauts sous des apparences enjôleuses et paisibles.
J'ai appris très tôt, dans ma nouvelle vie, que je devais apprendre à jouer de ma voix, de mon apparence, pour arriver à mes fins. Et je n'hésite pas à le faire.

J'ai encore du temps devant moi jusqu'à devenir une personne irréprochable. Alors, jusque là, je peux encore un peu m'amuser non?

♦️ Description Physique :


Quand je me regarde dans le miroir, maintenant, j'ai encore du mal à me rendre compte que la personne qui me fixe, de l'autre côté, c'est moi. Je reconnais certaine des mes caractéristiques, c'est vrai, mais mes traits sont sublimés, les imperfections ne sont plus là. Je me retrouve toujours en face d'une jeune femme à la beauté flamboyante, qui me fixe de ses yeux pourpres.
Quand j'étais encore humaine, j'étais jolie. C'est ce qu'on me disait. Ma maladie me donnait un air pâle, comme un cadavre. Cela n'a pas changé. Ma peau est toujours aussi diaphane, presque translucide sur l'ossature fine de mon visage. Les quelques cicatrices que j'aurais pu avoir ont disparu pendant ma transformation.
J'ai eu du mal à m'habituer à la couleur rouge de mes iris. Elle m'inriguait, ma séduisait et me répugnait à la fois. Une couleur envoutante, dangeureuse, qui résumait à merveille la créature que j'étais devenue. Ce rouge éclatant contraste énormément avec mes cheveux blonds, preque blancs. Ils ont toujours été très clair et cette impression est accentuée par la pâleur de ma peau et la coulur claire des mes lèvres.
Mes traits, déjà harmonieux, ont gagné en finesse et en délicatesse. J'ai parfois l'impression de me trouver devant une poupée de porcelaine, crée par un artisan qui aurait mis tout son talent et son amour pour la rendre la plus parfaite possible, tant mon visage est parfait et éblouissant. Tout dans mon visage laisse paraitre une douceur que je n'ai pas. Mon apparence est devenue un atout précieux, de même que mon corps.
Même s'il semble fragile, je sais que je dispose de la force nécessaire pour savoir me défendre. Mes poignets fins cachent une poigne puissante, ma petite taille, mes membres délicats renforce mon aspect fragile et chétif. Il ne faut pourtant se fier aux apparences, surtout avec moi.

III. Histoire

♦️ Passé Humain :

Je suis née un premier janvier, une nuit pendant laquelle la neige avait recouvert la ville de Londres. Un cadeau de Nouvel An braillard, la morve au nez et le visage rouge à force de hurler. Je pense que mes parents auraient pu rêver mieux, mais curieusement, ils ne s'en sont pas plaints. D'ailleurs, je ne comprends toujours pas comment ils ont pu aimer la boule de nerfs que j'étais pendant mes deux premières années. Je voulais toujours une attention excessive de leur part, ne leur laissant aucune seconde de répit. Mais ils ont pris l'habitude de s'occuper de moi, même si je pleurais ou criais sans raison apparente. Ma santé fragile n'aidait pas et j'ai passé mon enfance à passer d'hôpital en hôpital, sans qu'un arrive à identitifer le mal dont je souffrais.
Des crises répétées me laissent à bout de souffle, le corps endolori et rien ne pouvait me soulager. C'est dans ces conditions que j'ai commencé ma scolarité. Rien de bien passionnant, si ce n'est le nombre impressionnant d'absences que j'ai totalisées à l'école. J'avais l'habitude de faire des examens réguliers, sans qu'on ne trouve pour autant la source de ma souffrance. Mon corps ne se défendait pas face aux maladies qui m'accablaient, des douleurs récurentes venaient sans cesse m'empêcher de vivre normalement et mon apparence décharnée n'arrangeait pas ma situation.
Ceci avait assez duré. Il fallait que je me soigne rapidement. Ce fut à ce moment que nous sommes partis vers l'Amérique, à la recherche d'un spécialité qui aurait m'aider mais aussi d'un nouveau départ pour mes parents qui s'étaient entretemps séparés. Je fus confiée à mon père et il se promit de me soutenir en toutes sirconstances.
Les examens que je passais dans ma nouvelle ville furent plus concluants, mais pas vraiment positifs. A moi qui n'avais que 16 ans, ils ne me restait plus que 3 années à vivre. Un examen alarmant, qui changea beaucoup de chose, ma personnalité et ma façon d'être en premier. Ce fut le début de ma lente agonie. Je refusais d'approcher toutes les personnes qui avaient été mes proches, je vivais comme une étrangère dans ma propre maison. Rien n'arrivait plus à faie partir la morosité et le désespoir qui m'avaient envahie ce jour-là. Je ne vivais plus. j'attends simplement, à la fois terrifiée et excitée par l'idée que j'allais partir. Je ressentais une sorte de joie malsaine à voir mes repères détruits, à voir les autres s'éloigner de moi, ou plutot à m'éloigner des autres.
Pendant trois ans, mon quotidien a été le même, suivant un schéma identitique. Je me comportais comme un robot, me contentant de me nourrir, de dormir et de me preomener. A quoi bon faire des études, essayer de changer les choses? Rien ne changerait. Ce n'était pas la peine que j'essaye de m'amuser, que je prenne des médicaments pour essayer de guérir. J'étais condamnée, tout simplement.


IV. Hors-Fiche

♦️ Comment avez-vous connu le forum ? : Par un top site

♦️ Pourquoi vous êtes-vous inscrit ? : Une soudaine envie de reprendre les RPG. Je me suis retrouvée, je ne sais comment, à chercher un forum sur des Vampires. celui-ci m’a convenu et puis voila =)

♦️ Comment trouvez-vous le design ? : Super joli ! J’adore

♦️ Avez-vous lu l'histoire et les règles ? : Oui oui, et j'espère que c'est pas une question où il faut trouver un code planqué parce que là, j'ai rien trouvé ><

♦️ Quelle est la star de votre avatar ? : Olivia Lufkin



Dernière édition par Stellar Mc Dowell le Lun 6 Avr - 16:51, édité 5 fois
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Stellar Mc Dowell
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MessageSujet: Re: Stellar Mc Dowell { NEOPHYTE ]   Lun 6 Avr - 16:14

♦️ Le jour où... :

Ou plutôt, je me croyais condamnée. Les choses ont changé cette nuit... Cette fameuse nuit... Je ne l'oublierai jamais, je pense. Je me rappelle de tous les détails.

* Flash Back*

J'avançais seule dans les rues, comme j'avais pris l'habitude de le faire, tous les soirs. J'avais la désagréable impression d'être une vieille gâteuse. Il ne me manquait que la canne et les rides et j'aurais pu assumer ce rôle. Après tout, j'aurais été, comme elle, au crépuscule de ma vie. Mes pas me conduisent mécaniquement à un parc que j'ai pris l'habitude de fréquenter, la uit venue, à cause de sa tranquilité et de la douceur qu'il dégageait. J'appréciais encore ses petits plaisirs simples de la vie, même si je refusais de me l'avouer. Ma mauvaise foi, en cette période, était plus forte que tout le reste.

Des nuages avaient commencé à assombrir l ciel devenu couleur lavande. Une brise légère faisait doucement bruire les feuilles des arbres, en cette belle soirée de mai et je me dis que ce serait un temps parfait pour mourrir. En un sens, je n'avais pas tort. Sauf que je ne le savais pas encore.

Le parc commençait peu à peu à se vider et les rires des quelques enfants qui jouaient dans l'herbe furent rapidement remmplacés par un silence confortable. Il faisait noir et je ne presque ien, mais pourtant, je sentais que je n'étais pas seule. Je ne saurais pas expliquer cette sensation. je sais juste que quelque chose d'important va se passer, ce soir. Comme pour se rappeler à mon bon souvenir, une douleur aigue afflue dans mon corps et j'en ai le souffle coupé. Ces derniers temps, les crises sont de plus en plus fortes. La fin arrive, les trois ans seront bientôt passés. Je n'érpouve, étrangement, aucun regret ce soir.

Un léger déplacement, à ma droite, attire mon attention. je vois une silhouette sombre, hésiter. A ce moment-là, je pensais que je l'avais surpris par hazard. Je ne pouvais pas savoir qu'il avait toujours été là pendant mes ballades nocturnes. Ni qu'il était resté là exprès, pour que je le remarque. Je ne savais pas non plus qu'il m'avait comprise, sans jamais vraiment me parler. Sur le moment, je me dis simplement que c'éait étrange qu'il y ait encore quelqu'un dans ce parc.
La seconde suivant, j'avais oublié tout ce qui n'avait pas de rapport avec son visage. La lumière d'un réverbère avait éclairé se traits et je me dis stupidement qu'il était beau. Sauf que cet adjectif ne suffisait pas à qualifier l'homme qui me faisait face. Je n'avais jamais vu un visage aux traits si fins, si parfaits. Il ressemblait à l'une de ses statues que l'on voit parfois dans des musées, trop belles pour être vraies, crées par les mains expertes d'un sculpteur qui aurait rêvé d'un ange.


Je me surpris à détourner les yeux, comme éblouie et cela ne sembla pas lui échapper. Au contraire, je le sentis sourire doucement, comme amusé. Je risquai de nouveau un coup d'oeil et m'aperçus qu'en dépit de son sourire et de son air doux, il avait l'air mélancolique, triste. Le tristesse lui allait bien... Il vient naturellement s'asseoir à côté de moi et je crus percevoir un léger raidissement dans son corps quand il inspira à fond. Il aavit l'air mal à l'aise et semblait se contenir.
Je ne savais que dire et me contentais de le fixer, déposant parfois mon regard syur le ciel qui avait pris, à présent une teinte vermeille. Il surprit mon regard et un sourire moqueur étira ses lèvres pâles.


- A la fin du jour, le ciel saigne... Mais il n'en est que plus beau, tu ne trouve pas?

Sa voix grave, aux accents charmeurs, même s'il ne semblait pas s'en rendre compte, ne me surprit guère. Quelqu'un qui avait son apparence ne pouvait décemment pas avoir une voix autre que celle-là. Je me contentai d'acquiècer, à la fois troublée et en colère contre moi-même. Je me comportais comme une collègienne qui rougit devant un garçon qui lui plait. Ne semblant pas d'apercevoir de mon malaise, il se tourna vers moi et me souffla, dans un murmure:

- Toi aussi... Tu vois approcher la fin, n'est-ce pas?

Je retiens une exclamation de surprise et fit semblant de ne pas comprendre. des questions se bousculaient dans ma tête. Que voulait-il dire par là? Qu'il avait l'intention de me tuer et que ce serait donc bien la fin? Ou avait-il compris que... Non. C'était impossible. Je devais sûrement rêver. Comment expliquer autrement la situation dans laquelle je me trouvais? Assise à côté d'un homme tout droit sorti d'un rêve, qui dit des choses tout droit sorties de mes pires cauchemars. Cette fois, il peçut mon trouble et eut un sourire sans joie:

- Les ratés d'un coeur malade, d'un sang qui circule avec peine, je sais les percevoir mieux que quiconque, tu sais. Je n'ai pas l'intention de te faire du mal. Sauf si tu le souhaites, évidemment.

Un sourire charmeur prit place sur son visage, alors que je me levais. Je commençais sérieusement à avoir peur. Hm... Non, avoir peur ne définissait pas vraiment ce que je ressentais. J'étais terrifiée, mais aussi étrangement euphorique. J'avais l'impression de toucher un but que je n'avais pas fixé.


- Je peux comrpendre beaucoup de choses en écoutant, tu sais. Je sais que tu n'en as plus pour longtemps. Ton corps n'en peut plus de souffrir. Et ton esprit non plus. Tu dois te libérer, tu sais? Je peux te sauver. Laisse-moi te sauver...

Sa voix était étrangement douce et il tendait une main pâle et fine devant moi. Je faillis céder à mon impulsion et la saisir, mais je me retiens et reculais d'un pas. Cette façon qu'il avait de résumer tout mon mal-être en une phrase, de proposer quelque chose d'insensé me mettait hors de moi. Il n'avait pas le droit. Pour la première fois, ma voix retentit, sèche et glaciale:

- Ah oui? Et comment ferais-tu?

Comme s'il avait attentu cette phrase, il m'attira à lui et je sentis son sourire contre mon cou. Un frison involontaire, de peur mélangé à je ne sais quoi, fit légèrement trembler mon corps. Cela parut l'amuser et son sourire s'aggrandit. Je sentis quelque chose de froid et de tranchant passer sur la peau fragile de ma nuque. Je remarquai que sa peau était dure et qu'elle semblait briller dans la pénombre. Qui était-il? Ou plutôt qu'était-il?

- Je suis ton sauveur.

Un léger rire accompagna sa phrase et ce fut la dernière chose que j'entendis. Je sentis une douleur aigue me déchirer le cou, puis le corps tout entier. Quelque chose coulait sur mon corps et je ne savais pas ce que c'était. Je ne voulais pas savoir. Mais la douleur persistait, encore plus forte et plus douloureuse à chaque seconde qui passai. J'avais l'impression qu'on me broyait le corps, le coeur, qu'un m'arrachait mes membres, qu'un feu ravageait tout en moi, pour me laisser exténuée, haletante. Je ne sais pas combien de temps cela dura. Je sais juste que ce que j'appelais souffrance jusque là n'était rien comparé à ce que je venais de ressentir. Je sentis un froid mordant dans mon corps et puis ce fut le noir complet.

Je dormais, si on pouvait appeler ça un sommeil, mal et me réveillais de temps en temps sans comprendre ce qu'il se passait autour de moi. Je ne pouvais pas bouger, inerte et je me sentais atrocement vunérable. Mais cela prit rapidement fin, à mon grand soulagement.
Mes yeux s'ouvrirent, et je ressentis le besoin de respirer profondément. Etrangement, cela ne me soulagea pas. Je regardais autour de moi et je vis que je trouvais dans une pièce inconnue. Les murs blancs, la décoration spartiate, ne m'étaient pas familiers.
Je me relevai et essayais de me souvenir de ce qu'il se passait. Mais je n'arrivais pas à me concentrer. Je me sentais étrangement vide, affamée, sans savoir de quoi.

- Tu es réveillée...

Je tournai la tête vers la voix et je le reconnus, souriant et satisfait. J'essayais de parler, mais ma voix ne voulait pas m'obéir. je me sentais fièvreuse. Mais pourtant, je ne souffrais plus. Je ne comprenais pas ce qu'il m'avait fait. Je savais juste que ma douleur avait disparu, qu'il m'avait sauvée, comme il me l'avait promis. Je mourrais d'envie de lui poser des questions, mais je ne le fis pas. Retour de ma fierté? Je ne sais pas. Et à vrai dire, cela n'avait plus d'importance... Car...

- Une nouvelle vie s'offre à toi...

Sa voix avait rejoint mes pensées et pour la première fois depuis longtemps, je souris.
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Billy Viper
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MessageSujet: Re: Stellar Mc Dowell { NEOPHYTE ]   Mar 7 Avr - 23:01

Bonsoir Stellar Mc Dowell !!

Ne t'inquiètes pas, il n'y avait aucun code xD Pas de pièges sur le forum ^^
Ta fiche me satisfait, je te souhaite donc un bon retour dans le monde des RPG xD Et un bon séjour parmi nous en tant que Néophyte ! Have Fun :hh:

Pense à réserver ton avatar, à faire une fiche de personnage ( dans la partie Gestion ) ainsi que de te choisir un Ancien dans les Charges Wink

_
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MessageSujet: Re: Stellar Mc Dowell { NEOPHYTE ]   

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