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 Call me Cashmere Cristal.

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Anita Robbish
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âge : 34
Féminin Messages : 1
résidence : anciennement Bran Castle
love F. ♥
créateur : Lestat Grand

• me, just me •
genre: vampire
âge: 460
MessageSujet: Call me Cashmere Cristal.   Jeu 28 Jan - 19:34

I. Informations Personnelles

♦️ Nom de Famille : Robbish, Cristal
♦️ Prénom(s) : Anita Svetlana Cashmere
♦️ Sexe : Femelle
♦️ Genre : Ancien, Vampire Invité
♦️ Si Ancien, âge d'Ancienneté : 460 ans
♦️ Âge Immortel : 27 ans
♦️ Date & Lieu de Naissance : 13 Juin 1550 à Budapest
♦️ Date de Morsure : 14 Février 1577

II. Détails

♦️ Origine : Hongroise
♦️ Prénoms & Noms des Parents/Tuteurs : Lee Robbish & Anita Szankciót.
♦️ Prénoms des Frères et Sœurs : Lestat Grand n'est que son frère de coeur.

♦️ Fonctionnement Psychologique :

Sans mentir, et n'en croyez pas signe de vanité, je suis brillante, voilà tout. C'est indéniable, et celui qui affirmera le contraire est niais. Tout ce que j'ai pu accomplir depuis ma deuxième naissance relève de l'exploit, j'en ferai rougir un empereur. J'ai un sens de la curiosité accru, me permettant ainsi d'ergoter dans les domaines les plus variés sans jamais passer pour une incultivée. J'ai soif de culture et de savoir, et personne ne pourra me le retirer. Si un nouveau sujet m'échappe, je ferai tout pour me renseigner au plus vite, et même aller au delà. Réfléchir à celui-ci et à ouvrir le sujet dans un autre plus vaste. C'est ma nature de dépasser toujours les autres et d'impressionner. Je tiens bien de mes parents, il n'y a pas de doute à avoir. Ne croyez pas pour autant que je suis une peau-de-vache. Je sais être délicate et agréable à vivre, sous mes airs impérieux. Il m'arrive souvent même de rire des heures durant. Bien sûr, pas avec n'importe qui, je suis quelqu'un qui soigne ses contacts. Vous ne me verrez jamais aborder un simple jouvenceau à l'allure désinvolte, par exemple. On me dit hautaine parfois, enfin, ceux qui se permettent d'avancer cela ne me connaisse ni d'Ève ni d'Adam. Serait-ce l'impression que je donne de loin, de ma beauté frigide ? Possible. L'habit de fait pas le moine, ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Je sais être très sensible, certaines choses me sont si touchantes que j'en pleurerai. L'art est l'une des merveilles qui touche ma corde la plus sensible au fond de mon être vide et sombre. J'exagère, je ne suis pas si vide que ça. Une tête bien remplie. Et sombre... Cela dépend. On ne choisit pas d'être manipulateur, si ? Dans mon cas, j'en aurai bien fait abstraction. Quand on est autant en contact avec les autres, il est dangereux de montrer ses vices, cela se retournerait vite contre nous.
Mon sens du relationnel et mon extraversion ne passe pas inaperçus. Ce n'est pas pour rien qu'on m'aie déjà cité dans plus de quarante cinq quotidiens, magazines ou revues diverses. Je suis une sorte de célébrité dans mon pays de cœur, la Roumanie, où je conserve un statut important. On me voit comme une femme fatale, avec beaucoup de pouvoir, autant financier que caractériel. Mes autres qualités et défauts ? A vous de vous en rendre compte.


♦️ Description Physique :

Je remercie le ciel chaque jour pour me faire aussi belle de jour en jour. Ou devrais-je peut-être remercier celui qui m'a conçu de la sorte (le vampire qui m'ôta la vie pour m'en offrir une autre), si je n'avais pas un tel mépris à son égard. Je fus toujours blonde, voire blanche quand j'étais alors une petite fille. Mes yeux étaient bien moins épris d'un turquoise perçant. Ils étaient plutôt gris. Mais cette couleur qu'on m'a offerte me va à ravir. Je préfère cela au rouge cramoisi que les autres vampires sont obligés de supporter. D'après mes recherches, mes iris bleus de vampire viendraient de l'Est profond de l'Europe, là où les températures sont constamment hivernales et où une colonie de vampires se seraient dévorés entre eux pour boire le sang des victimes qui coulaient dans les veines de leurs congénères. Ce métissage aurait entraîné une modification de notre espèce. Mais il y a beaucoup trop de parts d'ombres dans cette vieille légende pour que j'en connaisse la vérité. Cela me donne une originalité que mon concepteur m'aurait donné, et me permet aisément de me mêler aux humains sans être dévisagée. Ma peau marmoréenne est identique à mes frères. Glaciale, nacrée. Mes traits fins, ma bouche pulpeuse, mes fossettes... Ils n'ont pas vraiment changé depuis ma morsure. Peut-être la couleur de mes lèvres se serait foncé, et des cernes violettes se forment quand une grand soif m'envahit. Je ne suis pas très grande, je dois être dans les environs des un mètre soixante-dix. C'est une taille tout à fait convenable pour une femme. Je ne suis pas si fine que les mannequins dans les magazines. J'affirme mes petites formes sans complexe, et je me trouve plus désirable ainsi. Pour ce qui est du reste, je n'ai rien de plus exceptionnel qu'une autre, mise à part mes attributs de vampires, comprenant mon charme attractif et une odeur délicieuse mélangeant l'orchidée et les herbes fraîches.


III. Histoire

♦️ Passé Humain :

J'ai connu Budapest avant qu'elle en devienne la capitale Hongroise, et avant même que ce pays devienne une république. Je suis née en 1550, sous domination ottomane, et mon passé d'humaine n'est pas extraordinaire. Je ne pourrai jamais reprocher à mon concepteur de m'avoir mordu pour m'avoir retiré une vie morose et peu intéressante. Ma vraie vie a commencé le 14 février 1577. Mais comme il en est ainsi, je me dois de raconter les détails de ma vie intérieure.
Je naquis en Hongrie alors, dans le vingt-et-unième arrondissement de Budapest, Csepel. Mon père était un guerrier hongrois et périt quelques années après ma naissance, à cause de l'invasion autrichienne sur les terres hongroises. Il fut enterré près des forteresses de Visegrád. L'art ecclésiastique était la passion de ma mère, une petite peintre au talent incroyable. Elle me fit don de son prénom, Anita, mais pas de son don pour la peinture. Je fus quand même consolée de sa sensibilité artistique. Je n'allais pas à l'école, car elle n'existait pas encore. Notre rang de bourgeoisie hongroise nous permettait de payer des cours à domicile, malgré la rareté des instituteurs sur le territoire. J'apprenais ainsi le latin, le grec, l'autrichien, le turc, le hongrois avancé, l'ancien français et anglais, les mathématiques et la géographie mondiale. Je n'étais pas brillante au début et il me fallut bien du courage pour assimiler toutes ses matières sans m'emmêler les pinceaux. A quinze ans, je pouvais tenir une conversation de vingt minutes dans toutes ces langues. Ma mère voulait de moi une infirmière de la guerre, mais ça n'était pas dans mes ambitions. J'avais le désir de commerce. Grâce aux économies de mon père, je racheta une bâtisse et me mit à collectionner des objets de valeurs pour ainsi les revendre à des acquéreurs étrangers. J'en profitait pour aider ma mère à se faire connaître en marchandant les prix de mes collections par un mécénat aux œuvres de ma mère. Mon affaire fructifiait. A vingt deux ans, je tombai amoureux d'une fille. Ce fut à ma grande surprise que je découvrit mon attirance pour les femmes, s'ajoutant à celle que j'avais des hommes. Il était vrai que je n'avais jamais pris la peine de prendre au sérieux les désirs de mon cœur. C'était une étrangère, une franco-anglaise qui s'était exilée dans le royaume hongrois, prénommée France De Bonnay. France était toujours vêtue de longues robes et de châles français en cachemire. Elle occupait ses journées à écrire des nouvelles, et venait me voir en fin de journée pour parler de sujets divers. Je voyais en elle une telle fascination que rien n'était plus important que son regard, son corps. En atteignant mes vingt-cinq ans, je ne vendis plus rien. Mon attention était attirée par une autre œuvre qui m'obnubilait l'esprit, France. Lorsqu'elle découvrit mes sentiments, sa réaction fut si violente qu'elle ne désira plus me revoir des mois durant. Quand mon pays fut frappée par la peste, en 1576, ce fut l'une des premières victimes. Elle qui était si fragile, sa mort ne m'avait pas tant surprise. Je la savais enclin à mourir aussi brutalement, car la vie ne m'aimait pas et trouvait tout prétexte pour me détruire un peu plus chaque jour. J'étais déjà enterrée.



♦️ Le jour où... :

Et c'est tout naturellement qu'en 1577 je fus aussi la victime du fléau. J'étais prise constamment de maux de têtes, de nausées, de douleurs articulaires. Mes ganglions étaient infectés et douloureux. J'avais une température élevée, et je crachais des choses visqueuses et sanglantes. Je me savais finie. Ma respiration se faisait pressante, et mon pouls était trop élevée pour une personne normale. Anita, ma mère, était morte quelques jours auparavant, j'étais donc seule au monde, au milieu de mon entrepôt de vieilleries, sur quelques draps blancs immaculés de sang, en attendant mon heure. Je repensais à France, à mon père que je n'avais pas eu le loisir de connaître, à ma mère qui n'éprouvait de passion que pour l'art et devait être heureuse là où elle était. Cette vie ne m'avait rien appris, à part la douleur et l'échange marchand.
Ce fut le moment où, lui, me trouva là.
Je ne fus pas avertie, ni ne réagit quand je sentis les pointes me percer la chair du cou. Je me croyais déjà morte quand une douleur si violente qui me fit convulser des minutes durant. Mes migraines s'étaient transformé en un feu ardent, et mon corps brûlait à progression lente, ce qui me faisait hurler à tout rompre. Personne ne vint à ma rencontre, je n'étais pas la seule à agoniser à Budapest. Quand je repris le mécanisme d'ouvrir mes yeux, injectés de sang, je vis son visage. Un homme d'une beauté que je ne pouvais distinguer correctement, ma vue était floutée par ma douleur. Je perçus de longs cheveux blonds ondulés qui tombait sur ses épaules. Sa peau de nacre me fit peur. Mais bon-sang, était-je si résistante ? Je suppliais la mort de m'emporter, mais elle ne vint pas. Des heures de souffrance, de hurlements, de mépris de la vie. Rien. Je restai humaine, du moins, c'était ce que je croyais. Les heures avancèrent et mon état se stabilisait. J'arrêtais par moment de hurler pour reprendre mon souffle, et mon esprit semblait reprendre raison. Ma vue semblait plus perçante, et je pus à présent détailler chaque centimètre de sa peau. Il me demanda d'une voix rauque comme était mon état sans que je daigne lui répondre. Pourquoi était-il si reposé, si calme alors que je continuais à souffrir ? Il me dit son nom, Lestat Grand. Son accent ressemblait à celui des Autrichiens. Je sentis le revers de sa main me frôler le visage, mais désemparée et sans défense je n'avais pas riposté. Puis il déserta, me laissant seule à mes propres peurs. Les heures défilaient plus rapidement et mon état s'améliorait. Ma tête cessait de brûler et je sentis peu à peu mes membres enquilosés reprendre mouvement. Je daigna me lever après que j'ai totalement repris maîtrise de mon esprit. Mon corps semblait lourd et léger en même temps, vitalisé et faible. Je vous passerai les détails de ma surprise quand je me suis entraperçue dans un miroir. Je ressentais une soif si intense qu'il me fallait l'assouvir à tout prix. A ma grande surprise, ce fut lorsque j'aperçus un rat défiler dans la pièce que ma soif s'impatientait. D'une rapidité qui ne m'étonna pas plus que ma nouvelle beauté et mes nouvelles capacités, j'attrapai le petit rongeur et lui brisa le cou pour lui vider de son sang. Le liquide brûlant qui descendit le long de mon œsophage me redonna bravoure et énergie. Le monde m'appartenait, à présent.

Il me fallut bien plusieurs années avant de maîtriser mes pulsions et mon corps. Lestat, entre temps, m'avait retrouvé pour me guider dans cette nouvelle vie. Il m'avait tout appris, tout renseigné, au point que je n'avais rien à lui demander. Lestat m'entraîna dans de nombreuses contrées, afin d'assouvir ma soif et me faire goûter au goût varié du sang selon les régions. Il me disait que le meilleur sang que je pouvais boire était celui présent en transylvanie.
Traversant les siècles avec mon compagnon, nous nous entraînions dans différents corps de métiers, dans diverses régions, et nous régalions de savoir. C'était la chose que j'avais en commun avec lui la plus flagrante. Nous aimions tout les deux nous cultiver.
Dans les années quatre-vingt dix, après des siècles et des siècles d'aventures trop longues à conter, j'ai montré au monde ma détermination à conserver les reliques du monde que certains pillaient ou détruisaient. Je fus la maîtresse de plusieurs organisations et rénovations. En Roumanie, je rénova la célèbre église noire de Brasov (ce qui me valut d'être décorée par le président Roumain) et divers sites en friche qu'il fallait remettre au goût du jour pour apporter au monde une maturité artistique. Mon plus gros coût fut de racheter le château de Bran. LE château de Bran. Celui qui conserve la légende de Dracula, le célèbre vampire qui n'est plus à présenter. Cela m'amusait de racheter une bâtisse qui avait la prétention d'avoir été le toit d'un vampire sanguinaire, qui n'a pourtant jamais existé. Avec Lestat, nous avons envahi les lieux et en avons fait un château rempli d'objets anciens. Mais tout bascula, le 29 décembre 2009.

Une attaque. D'autres vampires qui ne devaient pas apprécier le fait que je fasse de l'esbroufe devant les humains. Ils envahirent le château, et après une bataille féroce qui éventra le château de toute part, ils parvinrent à tuer Lestat d'une manière atroce. Pour ma part, je dus m'enfuir pour sauver ma propre vie. Je connaissais l'existence de l'institut Vasprime, qui se vantait d'être un Institut pour personnes à déficience psychologique, mais le monde des vampires connaissait les coulisses de cet institut. Laissée pour morte dans mon pays, je traversa donc l'Atlantique et laissa derrière moi un flot de souvenirs qu'il me fallait balayer. Non, il me fallait comprendre, il me fallait venger Lestat, lui qui avait été un compagnon si compréhensif. Arrivé à l'Institut je demanda l'exil et fus accueilli les bras ouverts. Viper, le dirigeant de l'école, m'affirma que j'avais tant à apprendre aux néophytes. Afin de repartir dans un départ nouveau, j'exigeai que l'on m'appelle Cashmere Cristal. Cashmere, car ma douce France portait des châles de cachemire aussi doux que sa peau de pêche. Cristal, pour son corps fragile qui m'a été enlevé de ce monde. Le mien, à jamais mutilé, garde les traces de la rancœur de mon passé.

IV. Hors-Fiche

♦️ Comment avez-vous connu le forum ? : Haha Very Happy
♦️ Pourquoi vous êtes-vous inscrit ? : Parce que j'en avais envie Oo
♦️ Comment trouvez-vous le design ? : (Y)
♦️ Avez-vous lu l'histoire et les règles ? : Ouip.
♦️ Quelle est la star de votre avatar ? : Scarlett Johansson.
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